
Venez vous défouler en toute sécurité !
Vous en avez marre de l’hypocrisie, vous en avez marre des bonnes manières, vous avez envie de « gueuler » un bon coup… Votre chef vous gonfle à un point inimaginable, votre voisin vous bouffe la vie, votre femme vous exaspère, votre compagnon est exécrable… Personne ne répond à ce foutu téléphone, la voiture ne démarre pas, je suis seul(e) !
L’inspecteur des impôts est encore passé, vous attendez ce qui n’arrive pas, il pleut !
Vous avez envie de crier un bon coup, d’employer des mots qui sont d’ordinaire exclus de votre langage… Vous avez envie qu’on vous rentre dedans avec des bonnes grosses vérités qu’on ose jamais vous dire…
Vous avez envie d’exploser, d’extraire cette colère qui bouillonne à l’intérieur de vous, de libérer toutes ces tensions qui vous usent…
Et tout ça en silence, dans la plus parfaite des intimités, seulement entre vous et vous… pas de témoins, pas d’esclandre, pas de reproche, pas de suite…
Insultez-moi vous le permet !
Cet espace est un défouloir où vous pouvez déverser toute la tension qui vous empêche d’être zen, toute cette tension qui vous ride, toute cette tension qui vous use. Laissez-vous aller en toute liberté !
| Défoule-toi avec moi sur le Net Conditions Générales d’Utilisation _____________ Insultez-moi |
Le Défouloir du Net vous propose un service de défoulement par l’écriture et la lecture d’une poésie fine qu’il est possible de capter de façon tout à fait personnelle. Certains prendront un bol de rire, d’autres se prendront des claques à tour d’insultes, d’autres encore pourront se défouler en écrivant tout ce qu’ils ont sur le coeur sans aucune retenue. La liberté est totale sur le Site Insultez-moi !
Le Défouloir du Net est un anti-stress naturel, sans substances nocives, sans regards désapprobateurs, sans aucune conséquence.
Le Défouloir du Net est un outil pour décompresser, se défouler du stress quotidien, pour évacuer un ras le bol, une nervosité, une impatience.
« Pour moi, j’ai un exutoire (comme on dit en médecine). Le papier est là, et je me soulage » (Flaubert)
